Toyota Yaris hybride : une recette qui fonctionne
Toyota et l'hybride, c'est une jolie histoire qui a commencé il y a plusieurs années déjà. Mais cette fois-ci, avec l'hybridation de la Yaris, c'est une barrière que risque de faire exploser le constructeur japonais. Car dans le segment des citadines, les véhicules de ce type ne sont pas légion.


On ne peut pas reprocher à Toyota de ne pas démocratiser la technologie hybride. En effet, après la commercialisation réussie et remarquée de sa Prius et à une moindre mesure de l'Auris, Toyota a donc pris la décision de s'attaquer à un gros segment du marché automobile occidental, celui des citadines. Car cette Yaris hybride arrive dans un climat de carburant très cher et de pénalisation à outrance des véhicules polluants. C'est donc avec une image volontairement verte que cette Yaris hybride avance comme une solution à pas mal de problèmes de l'automobile actuelle. Car les chiffres avancés par Toyota sont éloquents, avec notamment un rejet de CO2 de 79g au kilomètre. Doté du système "full hybrid", à l'image de la dernière génération de Prius, la Yaris va rapidement démocratiser ce système, grâce à sa "tarification très accessible". Toyota insiste sur le fait que son prix sera équivalent ou inférieur à celui de modèles diesel concurrents. Car la révolution qu'évoquent les communicants du constructeur nippon pourrait bel et bien se produire sous nos yeux. Ce système "full hybrid" a d'ailleurs déjà été testé par Toyota qui se targue de faire rouler sa Yaris en mode 100% électrique sur 66% du temps lors d'un trajet (moyenne sur 3 trajets urbain, mixte et extra-urbain).
D'une puissance totale de 100ch, la version de série ne sera pas dépouillée puisqu'elle sera tout de même équipée d'une climatisation automatique bi-zone et d'une boîte automatique.
Les activités de pré-lancement débuteront en mars et la Yaris Hybride sera visible en concession à partir de fin mai.




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