Essai Dacia Dokker - Séisme en vue chez les camionnettes
Quelques mois après le monospace Lodgy, Dacia s’apprête à mettre un grand coup de pied dans un autre segment, celui des ludospaces. Son arme, le Dokker dont le prix - à partir de 9 400 euros - n’est pas le seul argument face à une concurrence plus onéreuse mais aux prestations finalement équivalentes. On achète un ludospace pour son côté pratique, pour sa robustesse héritée de l’utilitaire, pas pour son look ni pour le plaisir de conduite, alors autant le payer le moins cher possible. Le Dokker serait-il « La » solution ?
Si l’arrivée de la rustique Logan en 2004 n’inquiétait pas plus que ça, 8 ans et 2 millions de voitures vendues dans le monde plus tard, le succès de Dacia ne fait plus rigoler personne. En France notamment où la marque roumaine s’est hissée au sixième rang l’an passé avec près de 100 000 unités. La recette du « simple et solide » séduit toujours plus et le nouveau Dokker (Dokker Van en version utilitaire) semble être le modèle le plus proche de l’esprit Dacia.
Alors oui le Dokker n’est pas un canon de beauté (qui l’est dans cette catégorie ?) mais sa face avant identique au Lodgy - les deux modèles partagent 80 % de leurs composants - lui permettrait presque de passer pour le plus mignon de la bande. Il affiche néanmoins un profil différent du monospace avec 15 cm de moins en longueur (4,36 m) et 13 cm de plus en hauteur (1,81 m), le but étant bien entendu d’optimiser le volume de chargement.
Vie à bord - Mais que reste-t-il aux autres ?




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