Essai Volvo V40 - Tournoi à quatre
Pas facile pour une marque comme Volvo de s’inviter au bal des compactes premium quand les prétendantes en face se nomment Audi A3, BMW Série 1 et Mercedes Classe A, toutes étant fraîchement renouvelées et plus en forme que jamais. Pour se démarquer, le « Petit Poucet » suédois mise sur la V40, un mini-break aux lignes innovantes et addict de la technologie. Essai de cette séduisante V40 dont les ambitions vont bien au-delà du statut d’alternative « exotique » aux références allemandes.
Dévoilée au dernier Salon de Genève, la V40 ressuscite une appellation désignant dans les années 90 un break compact dérivé de la berline S40 et qui avait largement contribué à la renaissance de la marque. Sorte de V60 en réduction, la V40 de 2012 n’est pourtant pas un break mais bien une compacte censée apporter les volumes nécessaires à Volvo, et que la 3 portes C30 est incapable d’offrir. On parle ici d’environ 90 000 ventes annuelles, ce qui en ferait la Volvo la plus diffusée de la gamme.
Avec 4,37 m en longueur, la V40 se positionne dans la moyenne haute de la catégorie. Elle dépasse la dernière Classe A de 8 cm et n’est finalement pas si loin des 4,53 m d’un autre break de style, la Citroën DS5. Avec son nez plongeant, ses rondeurs généreuses et sa poupe haute marquée par cet original décrochement de carrosserie au niveau des portes arrière, la V40 apporte un petit vent de nouveauté dans la catégorie par lequel on se laisserait bien porter, oubliant rapidement les très classiques Série 1 et A3.
Vie à bord - Njut !




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